FAQ
Vous trouverez ici les réponses aux questions les plus fréquentes concernant les retraites, la diète, le cadre et la préparation du séjour.
Si votre question ne figure pas dans cette liste, nous restons disponibles pour vous répondre directement.
Non. L’ayahuasca n’est jamais une obligation. Elle est proposée uniquement si elle a du sens pour votre parcours et si aucune contre-indication n’est identifiée.
Le travail peut également s’appuyer sur les plantes médicinales, la diète, les bains et les soins traditionnels.
Avant toute inscription définitive, un échange permet de comprendre votre situation médicale, psychologique et votre intention.
Ce moment est essentiel pour garantir la sécurité et la cohérence du travail.
Ensuite, chaque participant est reçu dès son arrivée pour un entretien approfondi. L’intention personnelle est importante, mais elle s’accompagne d’un échange précis sur l’état de santé : maladies passées ou actuelles, traumatismes, prise de médicaments (notamment antidépresseurs, anxiolytiques ou traitements psychiatriques), antécédents de troubles psychiques sévères, problèmes cardiaques ou addictions. L’usage antérieur d’ayahuasca ou d’autres plantes visionnaires est également abordé.
Cet entretien permet d’évaluer la compatibilité avec la médecine Shipibo et les cérémonies d’ayahuasca. La participation n’est jamais automatique. Certaines situations constituent des contre-indications, d’autres nécessitent un cadre adapté, une durée suffisante ou un accompagnement spécifique.
La sécurité fait partie intégrante du travail. La médecine des plantes n’est pas universelle ni indiquée pour tous : un cadre sérieux implique aussi la capacité de refuser ou de différer une participation lorsque cela est nécessaire.
Oui. Certaines pathologies cardiaques, troubles psychiatriques sévères, traitements antidépresseurs ou psychotropes peuvent constituer des contre-indications.
Un entretien préalable est obligatoire afin d’évaluer la compatibilité avec la retraite.
Non. Les purges sont des outils traditionnels utilisés avec discernement.
Elles ne sont jamais imposées et ne conviennent pas à tout le monde.
La préparation à la diète commence idéalement 1 semaine avant votre arrivée.
L’objectif est de préparer progressivement le corps et le mental au travail des plantes et aux cérémonies d’ayahuasca.
Sur le plan alimentaire
Il est recommandé de réduire progressivement : l’alcool, les drogues récréatives, le sucre raffiné, les aliments très gras ou très transformés, les plats épicés ou fortement salés.
Il est conseillé de privilégier une alimentation simple : légumes, fruits, céréales, protéines légères (poisson, poulet), hydratation suffisante.
Sur le plan médical
Certains médicaments, notamment antidépresseurs, anxiolytiques ou traitements psychiatriques, peuvent nécessiter un ajustement.
Sur le plan personnel
La préparation ne concerne pas uniquement l’alimentation.
Il est également recommandé de :
-réduire les excès (stimulation, écrans, alcool)
-clarifier son intention
-entrer progressivement dans un état de disponibilité intérieure
Cette préparation favorise une meilleure stabilité pendant la retraite et soutient l’intégration des effets des soins.
Oui. Les transferts depuis Pucallpa jusqu’au centre Inin Jema sont inclus dans la retraite.
Le trajet dure environ deux heures en 4×4. Les participants reçoivent à l’avance les informations précises concernant le point de rendez-vous et l’organisation logistique.
Le centre dispose de l’eau courante, d’une électricité alimentée par panneaux solaires et d’une connexion Internet haut débit.
Les participants sont hébergés en chambres individuelles simples et confortables, favorisant le repos et l’intimité.
Un entretien préalable permet de le savoir.
L’accompagnement est proposé en français, anglais et espagnol afin de garantir un suivi clair et accessible à chaque participant.
Oui, mais l’apprentissage commence toujours par l’expérience personnelle, le respect du cadre et la diète.
Les retraites longues sont plus adaptées aux personnes souhaitant approfondir la pratique ou s’engager dans un processus d’apprentissage structuré.
L’intégration est une phase importante.
Nous donnons des repères pour stabiliser les effets du travail, et restons disponibles pour des échanges après le séjour si nécessaire.
Une retraite traditionnelle s’inscrit dans un cadre thérapeutique structuré : entretien préalable, évaluation des contre-indications, diète encadrée, soins quotidiens et accompagnement sérieux.
Un centre touristique met souvent l’accent sur l’expérience ponctuelle ou spectaculaire.
À Inin Jema, l’ayahuasca n’est pas un produit, mais un outil intégré dans un processus de soin plus large.
La médecine Shipibo est née en Amazonie.
Travailler dans son environnement d’origine permet une immersion complète dans le contexte culturel, écologique et traditionnel des plantes.
En Amazonie péruvienne, les guérisseurs travaillent dans leur territoire, avec des plantes fraîches et un cadre vivant.
Cela ne rend pas l’Europe “inférieure”, mais l’expérience y est différente.
Aucun vaccin n’est officiellement obligatoire pour entrer au Pérou (sauf cas particuliers liés à certains pays de provenance).
Le climat en Amazonie péruvienne est chaud, humide et parfois très pluvieux. Il est conseillé de privilégier des vêtements légers, respirants et à séchage rapide.
Vêtements
pantalons légers (éviter les jeans)
hauts à manches longues
1 veste légère ou polaire
Maillot de bain
1 poncho de pluie
Chaussures
1 paire de chaussures confortables pour marcher
1 paire de sandales
Équipement utile
Répulsif anti-moustiques
Petite lampe torche ou lampe frontale
Gourde réutilisable
Serviette à séchage rapide
Sacs étanches ou sacs zip pour protéger vos affaires
La diète traditionnelle Shipibo repose sur un cadre précis qui accompagne le travail des plantes médicinales. Elle ne se limite pas à “manger différemment”, mais organise l’ensemble du contexte physique et mental du séjour.
Sur le plan alimentaire, la diète exclut les aliments considérés comme perturbateurs du processus : alcool, drogues, sucre, aliments industriels, viandes rouges, porc, plats épicés, excès de sel, produits laitiers et aliments gras.
L’alimentation est simple, légère et adaptée aux plantes utilisées : riz, légumes, certains poissons, poulet préparé sans huile, fruits doux. L’objectif est de limiter les interférences avec les plantes médicinales.
La diète implique également une abstinence temporaire (notamment sexuelle), non pour des raisons morales, mais parce que la tradition considère que l’énergie mobilisée par la plante doit rester disponible pour le processus de guérison ou d’apprentissage.
Un autre aspect important est la discipline mentale : limitation des stimulations extérieures, respect du silence, réduction des écrans et du bruit. Ce cadre favorise l’introspection et stabilise le système nerveux.
Dans la pratique, la diète soutient le travail des cérémonies d’ayahuasca et des soins quotidiens. Elle permet au corps de rester plus stable, au mental d’être plus clair, et facilite une intégration progressive des effets des plantes.
La diète n’est donc pas une contrainte arbitraire, mais un ensemble de conditions qui rendent le travail plus cohérent, plus sûr et plus durable.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat.
Prêt à commencer votre voyage?
Rejoignez-nous à IninJema et découvrez un chemin vers la guérison et l’épanouissement personnel.
